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Et un stage de plus au Kleebach, un ! |
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Comme tous les ans, quelques choristes se sont retrouvés dans le cadre enchanteur du Kleebach pour y retrouver d'autres choristes venus de toute l'Alsace.
Organisé par l'Asca, ce stage de découverte de partitions propose chaque année des intervenants de grande qualité. Cette année, il s'agissait d'Adélaïde Stroesser bien connue dans le monde choral et qui officie à Lille. Elle est par ailleurs la fille de Florent Stroesser également une figure emblématique des chorales alsaciennes. Elle était brillamment secondée dans sa tâche pour la partie vocale par Vincent Karche, ténor international, professeur de chant et ..... forestier. Si les exercices de Vincent en ont décontenancé certains, il n'en était pas moins convaincant. Quant à Adléaïde, ce fut un véritable régal de découvrir sous sa baguette experte, des pièces de différentes époques : renaissance, romantisme, et même un canon argentin accompagné de percussions vocales. Comme d'habitude, la troisième mi-temps à l'abreuvoir a rassemblé les irréductibles et c'est en milieu d'après-midi, le dimanche, que les choristes ravis se sont dit à l'année suivante avant de foncer remplir leur devoir électoral. |
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L’Orchestre d'Harmonie de l'Ensemble Musical de la Moder et l'Association des Sociétés Chorales d'Alsace, présenteront un concert exceptionnel, le samedi 14 Avril 2012 à 20:15 et le dimanche 15 avril 2012 à 16:00 avec le soutien de la Fédération des Sociétés de Musiques d'Alsace.
Cet événement réunira sur scène, pour la première fois à Schweighouse-sur-Moder, un orchestre d'harmonie de soixante musiciens accompagnant 500 choristes issus de toute l'Alsace (chœurs mixtes, chœurs d’hommes et chœurs d’enfants), le tout placé sous la direction d'Alexandre JUNG. Ce projet intergénérationnel, entremêle les registres vocaux, et favorise la rencontre voix et instruments. Entre oeuvres originales pour orchestre d'harmonie et choeur, extraits d'opéras ou encore musiques de films, le programme promets d'être riche et varié et saura sans aucun doute séduire tous les publics. Tarifs : 8 € / GRATUIT enfants - 12 ans Réservations à la K'artonnerie au 03 88 72 59 71 Billetterie ouverte 1 h avant les concerts
Programme : 1ère partie : - Fanfare - The Benefaction from Sky and Mother Earth (Satoshi Yagisawa)
- Landerkennung (Edvard Grieg - arr. Piet Stalmeier)
- Missa Brevis : Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Benedictus, Agnus Dei (Jacob de Haan)
2ème partie : - Le chœur des gamins (Georges Bize - arr. Jérôme Hilaire)
- Dans le jardin d'un monastère (Albert W. Ketèlbey - arrr. Tohru Takahashi)
- Celtic Child (Bert Appermont)
- Dry your tears, Afrika (John Williams - arr. Paul Lavender)
- Call of the Champions (John Williams - arr. John Moss)
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Pour un peu, vous l'auriez oubliée. Pas un refoulement pour psychanalyste en goguette, non, juste un oubli. Pourtant, elle a été l'objet de toutes les attentions pendant les répétitions. C'est même par elle qu'a débuté le déchiffrage il y a 3 mois. Evidemment, personne n'a été dupe, les remarques acerbes aussotôt ont fusé : "Encore un compositeur à qui ses parents ont dit, passe ton Bach d'abord". Cela étant, cela faisait bien dix minutes que vous étiez installé dans une douce quiétude, andante, tutti puuis les soli. La soprano qui vibre, la basse qui tonne, le ténor qui en fait des tonnes, l'alto qui, comme les bons amis, arrive trop tard et part trop tôt. Et puis viennent ces trois mesures en fin de page avec ce petit cercle tracé au crayon mal taillé entourant une abréviation : "rall", rallentendo. Le tempo s'infléchit, les yeux se lèvent vers le chef qui n'avait plus croisé autant de regards depuis deux bonnes pages.
Et là, vous vous souvenez. Le calme avant la tempête. Vu du public, le changement qui s'opère est presque imperceptible. Pourtant, les habitués ne s'y trompent pas, certains signes ne laissent pas deplace au doute. Ceux qui connaissent l'oeuvre se réjouissent, il va y avoir du sport. Les symptômes sont connus : une légère crispation des mains, accompagnée d'une poussée sudorale. Après le soudain et fugace besoin de communication visuelle cité précédemment, le regard se verruoille sur la partition, qu'il ne quittera quasiment plus jusqu'au point d'orgue final. La tête rentre un peu dans les épaules. Ou bien sont-ce les épaules qui remontent, peut-être pour diminuer la résistance au son ? Pour les vieux routards du chant chorale, l'exercice qui s'annonce ne suscite guère plus d'appréhension qu'une visite chez le dentiste. Il parait qu'il y en a même qui aiment ça. Avant tout, ils connaissent les trucs, les combines qui facilitent la manoeuvre. En voici quelques uns qui vous seront précieux au moment crucial. Ne démarrez jamais le premier, si quelqu'un doit se couvrir de ridicule, autant que cela soit votre voisin.
Après un départ intempestif et inopportun, évitez de hausser les épaules et de piquer un fard. au contraire, prenez la posture d'un grand chanteur lyrique et continuez.Quand les collègues de pupitre entreront à leur tour, esquissez une retraite discrète et raccrochez votre wagon en queue de train. On ne sait jamais, sur un malentendu ça peut passer, spécialement s'il s'agit d'une oeuvre récente. A l'oreille du public, cela passera pour une bizarrerie d'écriture. Aussi évitez les consonnes trop marquées. Les "s" et les "t" de la langue allemande sont rédhibitoires. Mal synchronisés, on pensera à une fuite de gaz ou à une rafale de fusil mitrailleur. Le chef remarquera vos consonnes, pas vos voyelles. Tenez-vous en à ces dernières. Enfin, lorsqu'il ne restera plus qu'une page à tourner, amorcez un retour sur le devant du pupitre, prenez de l'assurance. A ce moment là, les paroles ne seront plus un problème. Dans le cas d'une pièce de musique religieuse, ce sera souvent "Amen" sur trois pages. Chantez plus fort, et si possible par coeur (s'il y a une page à apprendre par coeur, c'est la dernière), de sorte que le public garde de vous l'image finale d'un choriste transcendé, chantant à gorge déployées, le visage luisant de sueur, détaché de sa partition et en parfaite symbiose avec son chef, vu de dos. L'instant d'après, une expression de béatitude, le sentiment du devoir accompli pourront se lire sur votre visage apaisé.
Muni de ces précieux conseils, vous allez vouvoir aborder en toute sérénité ce que vous avez failli oublier .... la petite fugue d'avant la fin. |
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Une page se tourne, une autre s'ouvre ! |
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Près d'un an de travail et voilà que Katharina va voyager sous d'autres cieux. La Chorale 1857 et l'Orchestre d'Harmonie de la ville de Bischwiller ont donc présenté cette messe de Jacob de Haan à deux reprises : à Haguenau et à Reichshoffen.
Beaucoup d'émotion au rendez-vous. C'est l'orchestre qui ouvre le bal en exprimant l’une des plus belles et plus virtuoses pages musicales de Gioacchino Rossini, l’ouverture de l’Italienne à Alger, l’un des opéras rossiniens le plus apprécié du public… « la belle Italienne, venue à Alger, apprend aux amants jaloux et fiers que la femme, quand elle veut, se joue de tout le monde ». Puis c'est au tour de la chorale de faire preuve de tout son talent en interprétant tout en majesté et en finesse une pièce de Zoltan Kodaly : Veni Veni Emmanuel qui se base sur un antique cantique grégorien avant d'enchainer sur un chant d'Eric Whitacre : The Seal Lullaby (la berceuse du phoque). Après ces moments de douceur, arrive le plat de résistance avec la fameuse Missa Katharina de Jacob de Haan. Cette pièce fort bien écrite pour orchestre d'harmonie, choeur mixte et soliste soprane a permis à tous les musiciens, choristes, soliste et instrumentistes, de s'exprimer au mieux. Le public a bien ressenti l'osmose et la complicité qui règnait entre tous les intervenants et ne s'y est pas trompé. Tout le monde était sous le charme. Un grand merci également à la chorale Mélodie en choeur de Reichshoffen qui nous a si gentillement accueillis dans sa belle église baroque et nous a fait partager quelques extraits de son répertoire. Vous trouverez quelques photos et l'enregistrement de ce concert pour ceux qui veulent se replonger dans cet état de félicité.
Mais point de repos pour les braves. Après avoir, comme de tradition, apporté un peu d'espoir et de soleil aux personnes hospitalisées en ces périodes de fête, la chorale attaque sur les chapeaux de roues son nouveau programme : un grand concert prévu les 14 & 15 avril 2012 et qui regroupera environ 500 choristes et un orchestre d'harmonie et, pour l'automne 2012 (vous pouvez d'ores et déjà vous réserver la date du 4 novembre) un grand concert spécial Renaissance avec la participation d'un haute contre de renommée internationale : Leandro Marziotte. Nous ne manquerons pas de vous donner tous les renseignements nécessaires via notre site. Alors bonne visite, à très bientôt, et meilleurs voeux pour cette année 2012. Musicamicalement
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